Les étapes à suivre
Pour commencer l’apprentissage de la langue japonaise, je vous recommande de :
Suivre mon cours d’initiation à la langue japonaise
Vous y trouverez plein d’informations sur l’écriture, la phonétique et la grammaire japonaise.
Commencer l’apprentissage des kana
C’est souvent la première chose qui est abordée dans l’apprentissage du japonais car peu de méthodes proposent leurs manuels, leurs workbooks et leurs grammaires rédigés en rômaji. C’est aussi ce qui différencie les grands débutants ne sachant ni lire ni écrire les kana des faux-débutants qui savent déjà lire et écrire les kana et ont quelques notions de grammaire et de vocabulaire. Je vous donne plus de conseils en bas de page.
Trouver une méthode d’apprentissage adaptée
Vous trouverez un comparatif de méthodes d’apprentissage ainsi que plein de sites, applis et livres à découvrir dans la page Ressources utiles !
Commencer l’apprentissage des kanji en parallèle
Retrouvez méthodes d’apprentissage, applis mobile et dictionnaires pour apprendre les kanji sur la page Ressources utiles. Vous pouvez aussi consulter la rubrique kanji de la page Explorer le japonais où vous trouverez une série d’articles à ce sujet !
Ne pas négliger l’oral
Pour travailler l’oral et mettre en application la grammaire et le vocabulaire abordées dans une méthode, le mieux est encore de trouver un correspondant et/ou de participer à un club de discussion en japonais. Ou mieux encore, si on peut se le permettre bien sûr : aller au Japon couramment sur de longues périodes pour multiplier les échanges.
Les qualités à avoir
Pour persévérer dans l’apprentissage du japonais, ou de toute autre langue, je vous préconise de :
Rester motivé et intéressé
C’est la base bien sûr ! C’est ce qui vous permettra de fournir les efforts nécessaires à l’acquisition de nouvelles connaissances dont il faut aussi savoir tirer plaisir et fierté !
Vous fixer des objectifs atteignables et réalistes
Pour garder la motivation, il vaut mieux ne pas voir trop grand. Il est aussi préférable de ne réviser que dix minutes par jour plutôt qu’une séance bourrage de crâne de 2h le week-end dont vous ne retiendrez pas grand chose…
Savoir être patient
Cela rejoint un peu le point précédent. Aussi, il faut garder en tête que le japonais n’est pas comparable au français et qu’on ne peut pas toujours calquer des notions grammaticales et, encore moins, une façon de pensée japonaise sur des notions et concepts français.
Ne pas avoir peur de faire des erreurs
D’autant plus si vous les faites lors de cours avec un professeur, c’est justement l’occasion pour pouvoir être corrigé ! C’est l’avantage d’avoir un professeur particulier qui assurera un suivi personnalisé de votre apprentissage. Et c’est en faisant des erreurs qu’on apprend.
Oser prendre la parole
Plus facile à dire qu’à faire bien sûr… Mais plus vous oserez parler, plus vous prendrez confiance lors de futures prises de parole. Aussi, lorsque vous révisez, je vous conseille de répéter des phrases clés à voix haute et/ou de vous enregistrer car cela vous exercera sur la prononciation et vous permettra de mieux vous en souvenir si vous avez une mémoire auditive.
Commençons donc par les « bases » : les kana, les 2 syllabaires hiragana et katakana comprenant chacun 46 caractères, ce qui nous porte à un total de 92 caractères. Il est vivement recommandé de commencer par les hiragana avant d’aborder les katakana. Voici mes conseils pour assimiler les kana :
- Utiliser des moyens mnémotechniques
Par exemple, le caractère つ ressemble à une vague, il peut faire penser à un tsunami, ce qui tombe bien puisqu’il se prononce justement « tsu » ! Chacun voit des choses différentes dans les caractères, puisque, comme des dessins ou des images, ils sont sujets à interprétation. Si vous avez une mémoire visuelle, je vous conseille de vous créer vos propres images mentales des caractères afin de mieux vous en souvenir. - Afficher le tableau des 50 sons dans un endroit stratégique
J’entends par endroit stratégique un endroit où vous passez beaucoup de temps, au dessus de votre bureau par exemple. Cela vous permettra d’habituer votre œil à les voir et de mieux les reconnaître lorsque vous devrez les lire. Vous trouverez les tableaux des 50 sons en pages 3 et 4 de mon cours d’initiation. - Utiliser un carnet d’écriture pour recopier et s’entraîner au tracé des caractères
Vous pouvez utiliser le support de votre choix, même une feuille libre ferait l’affaire, mais je vous conseille un petit carnet pour pouvoir le transporter facilement partout avec vous. L’idéal est un carnet à petits carreaux ou, mieux encore, un carnet spécialement conçu pour l’écriture japonaise qui se présentera avec des grilles de carreaux eux-même divisés en quatre petits carreaux de tailles égales, ce qui est bien utile pour proportionner correctement vos caractères. - Utiliser des applis mobile pour se tester
Comme le petit carnet, c’est pratique car on a toujours son portable sur soi. Vous pourrez travailler la lecture des caractères dans deux sens : de la prononciation au caractère et du caractère à la prononciation. Il est inutile de s’entraîner à écrire les caractères sur l’écran tactile de votre smartphone car d’abord ce n’est pas le même geste et en plus la technologie des applications n’est souvent pas suffisamment au point pour reconnaître les caractères.
J’espère que tous ces conseils, destinés autant aux grands débutants qu’aux faux-débutants, vous seront utiles. Si vous souhaitez être accompagné dans votre apprentissage du japonais, vous pouvez nous contacter ici.

